Temps de lecture estimé : 3 minutes
Né en 2012 sous l’impulsion de Thomas Jamet et d’Emeric Berthet, L’Atelier Artisan Crêpier s’est imposé comme un concept premium accessible autour d’un produit populaire : la crêpe. Avec 11 succursales et 4 franchises, l’enseigne mise sur le fait-maison, une offre gourmande et un vrai sens de l’hospitalité. Rentabilité solide, identité chaleureuse et ambition assumée : le réseau vise désormais 50 restaurants d’ici à 2027 et recherche des franchisés dotés d’un réel esprit manager… et commerçant. Entretien avec l’un des deux dirigeants, Thomas Jamet.
Comment est né votre réseau ? Combien avez-vous de franchisés aujourd’hui ?
L’aventure a démarré en 2012, avec mon associé Emeric (Berthet, ndlr). Nous avions déjà une société en commun, dans un univers complètement différent, le textile.
Nous aimons la bonne gastronomie, les bons vins, et nous avons pensé à ouvrir une enseigne dans la restauration.
À l’époque, il existait beaucoup de restaurants liés à des produits phares comme la pizza ou le burger, mais très peu proposaient une offre autour des crêpes !
Un marché prometteur avec peu d’enseignes connues, des marges alléchantes, un concept pas si difficile à maîtriser… nous avons ouvert notre premier établissement dans le 9e arrondissement de Paris.
Depuis, L’Atelier Artisan Crêpier, c’est 11 succursales, et quatre franchises dont une dernière ouverture à Tours.
Quelle est votre activité ?
Les crêpes, voilà l’un des plats préférés des Français ! Tout le monde aime les crêpes, les plus petits comme les plus grands.
Mais nos restaurants proposent une carte bien plus large : un éventail de galettes (complète, andouille, fromage, champignon, truffe, etc.), crêpes au caramel beurre salé, fruits, glaces artisanales, gaufres, pancakes, milkshakes, salades… il y en a pour tous les goûts !
Sans oublier notre bar à cidre et sa large gamme de cocktails (avec ou sans alcool, ndlr) avec notre cidre ou notre jus de pomme artisanal.
Notre clientèle, de 3 à 77 ans (rires), inclut aussi des salariés. Notre positionnement est premium accessible, avec un panier moyen juste en dessous de 20 euros.
Quels types de franchisés recherchez-vous ?
Toute la partie technique, on sait former. Toute la partie restauration également, les porteurs de projets ne sont pas forcément des anciens du secteur, ce n’est pas un problème.
Cependant, il existe deux éléments sur lesquels nous sommes particulièrement attentifs :
-
L’expérience en management : le candidat franchisé doit déjà avoir géré une équipe d’au moins dix personnes, peu importe le domaine.
-
L’humain : aimer le contact avec les clients, avoir un esprit commerçant, transmettre une bonne énergie… !
Quel est le montant des droits d’entrée ? Des redevances ?
Nous sommes à 45 000 euros si l’on inclut droits d’entrée et formation initiale.
Ensuite, sur les redevances, il faut compter 6 % du chiffre d’affaires, plus 2 % pour le marketing et la communication.
Quelle est votre plus-value par rapport à vos concurrents ?
Ce qui nous distingue vraiment, c’est la qualité : tout est fait-maison chez nous !
Les clients qui poussent notre porte le ressentent, ils entrent dans un véritable lieu de vie, avec une proposition musicale évolutive au fil de la journée.
Et encore une fois, des produits authentiques : nos salades sont préparées minute, nos glaces sont artisanales, tout comme notre jus de pomme.
Notre pâte à tartiner est faite à partir du chocolat Michel Cluizel… Le tout 7 jours sur 7 !
C’est simple, nos clients doivent penser à nous s’ils veulent se détendre et se laisser tenter par une pause gourmande à tout moment de la journée.
Et si l’on parle chiffres, nous avons une belle rentabilité, avec une marge brute à plus de 80 %, ce qui n’existe pas ailleurs dans l’univers de la crêperie.
Quels sont vos objectifs et ambitions pour l’avenir ?
Nous visons 50 restaurants ouverts à fin 2027, dont 35 en franchise.
Nous sommes implantés dans nombre de villes françaises, un peu partout, mais je regrette que nous ne soyons toujours pas présents à… Bordeaux !
C’est un vrai objectif, car c’est une grande ville avec évidemment un fort potentiel.
Geoffrey Wetzel



















.gif)





















